Portrait : Nicolas Andrin ou l’aventurier de l’Art du bout du monde.

De l’aventurier il a le regard. Ce regard qui d’un coup s’évade, porte loin, sur on ne sait trop quel horizon, sur on ne sait trop quelle contrée. Et aventurier il l’est. Un aventurier de l’art qui l’a conduit à explorer l’Australie pour découvrir des œuvres exceptionnelles mais surtout des femmes et des hommes, des artistes exceptionnels.

Nicolas me reçoit dans son appartement du Quinzième où les œuvres aborigènes s’exposent aux murs, au sol, un peu partout. Nous nous sommes rencontrés lors d’une promenade sur la Petite Ceinture, nous avons longuement discuté puis il m’a invité à découvrir l’art dont il est amoureux dans sa galerie. Amoureux c’est peu dire. Passionné.
Une sensibilité qu’il attribue à ses déambulations avec son grand-père dans le Musée d’Arts Océaniques. Seul endroit en France où le public pouvait découvrir des œuvres d’art aborigène. Par la suite, le hasard d’une rencontre le mène en Australie pour découvrir un art auquel il est immédiatement sensible. 

C’est à ce moment qu’il commence à rechercher les œuvres les plus rares, pour pouvoir les partager avec un public français encore très peu averti à propos de l’art aborigène. À cette époque, toute la première génération d’artistes était encore en vie ce qui a permis à Nicolas de rencontrer et d’échanger avec des artistes d’exception aujourd’hui disparus. Ces rencontres lui confèrent non seulement une immense culture à propos de l’art aborigène mais aussi un savoir bien plus intime de la culture aborigène que lui ont transmis ces hommes et ces femmes avec qui il a partagé de longues heures.

Aujourd’hui reconnu comme un des plus grands experts en France de l’art aborigène, les œuvres des artistes avec lesquels il travaille se retrouvent maintenant partout dans le monde tant au Musée Royal des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles que dans celui des Confluences de Lyon ou encore du Musée du Quai Branly à Paris.

Mais ce qu’il aime par dessus tout, c’est partager son savoir, partager ses découvertes et propager cette culture qu’il affectionne tant. N’hésitez pas à le contacter sur son site pour le rencontrer dans sa galerie et bénéficier d’une visite exclusive.

Nicolas Andrin.
Aborigène Galerie, 46 rue de Seine 75006, Paris
Le site de la Galerie.

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